Vœu déposé par Roger MADEC, François DAGNAUD, Bernard JOMIER et Jean VUILLERMOZ relatif au relogement du collectif « La Générale ».

M. JOMIER, rapporteur, trouve utile que le Conseil du 19e arrondissement contribue à trouver une solution au relogement du collectif « La Générale », bien que le Conseil de Paris se soit saisi de cette affaire.
Ce collectif compte entre 100 et 150 personnes, qui se sont installées, en février 2005, dans un bâtiment désaffecté depuis une dizaine d’année, appartenant au Ministère de l’Education Nationale. Depuis deux ans, ce collectif développe de nombreux projets de création et de diffusion culturelle, travaille avec d’autres lieux culturels du 19e , des associations et des écoles du quartier. Il contribue à la vie artistique du nord est parisien et apporte en cela quelque chose de précieux qui doit être préservé. Le bâtiment dans lequel s’est installé le collectif a fait l’objet d’un autre projet : la venue de l’établissement de santé public de Maison Blanche. Ce projet consistait à ouvrir des lits en psychiatrie, qui font défaut dans le 19e arrondissement. Une solution devait être trouvée afin de pourvoir concilier les deux activités.
M. Roger MADEC, Sénateur-Maire du 19e arrondissement, et M. Christophe GIRARD ont proposé par courrier en date du 17 octobre 2006 de reloger le collectif « La générale » dans l'annexe du lycée hôtelier Jean Quarré situé Place des fêtes. M. JOMIER explique que le vœu vise à soutenir cette proposition qui demande à ce que le collectif « La générale » puisse aller dans l'annexe du lycée hôtelier Jean Quarré et ensuite que l’EPS Maison Blanche puisse développer ses activités rue du Général Lassalle.
Il reconnaît avoir pris connaissance du vœu déposé par le Maire, où il fait mention de la fin de non recevoir émise pas la Région quant à l’utilisation de l'annexe du lycée hôtelier Jean Quarré, au nom de l’existence d’un projet sur ce local pour des équipements sportifs. Le but n’est ni d’opposer des équipements sportifs à des équipements culturels, ni d’opposer des équipements culturels à des besoins en psychiatrie.
M. JOMIER souhaite qu’une solution soit rapidement trouvée ne faisant l’impasse ni sur l’un ni sur l’autre. C’est pourquoi, il demande que la Mairie de Paris s'engage à définir les conditions de poursuite des activités du collectif avec la Région et le Ministère de la Culture.